Le Bitcoin, une révolution tranquille

En 1971, le gouvernement des États-Unis a détaché le dollar de l’étalon or et décidé de sa valeur par décret (FIAT). On peut dire que cette date est marquante, car elle représente le moment où les gouvernements du monde entier se sont accordé la permission d’imprimer de l’argent pour financer leurs dépenses, s’endettant de plus en plus. Le Canada n’y échappe pas, et ce sont les jeunes d’aujourd’hui qui devront payer — chèrement — pour cette irresponsabilité de notre part.

Mais il y a plus grave! En parcourant la liste des graphiques de ce site Web <https://wtfhappenedin1971.com/>, on est forcé de constater que l’argent constitue l’élément moteur de la société, et qu’une monnaie malsaine entraine une société malade. Les facteurs comme l’augmentation du coût de la vie, les revenus qui ont cessé d’augmenter, l’écart grandissant entre les très riches et les autres, la propriété devenue inabordable pour les jeunes, tout ça a accentué des problèmes sociaux dont on ne mesure pas encore tous les impacts. Les graphiques de ce site Web sont plutôt éloquents.

Depuis 1971, la préoccupation majeure des gens étant devenue celle du revenu, les objectifs de vie comme les relations saines, le développement spirituel et l’entraide sont passés au second plan. Les graphiques du site Web montrent que, depuis cette date, la criminalité a augmenté, ainsi que les divorces et le nombre de mères monoparentales, surtout chez les Noirs et les Hispaniques. Et même l’obésité chez les jeunes a augmenté.

C’est ce qui a fait dire à Frederik Hayek, prix Nobel d’économie, « Je crois que nous n’aurons jamais plus une monnaie saine avant que nous ne retirions la chose des mains du gouvernement. Cependant, ne pouvant pas lui retirer violemment le contrôle, tout ce que nous pouvons faire, c’est par un moyen détourné, sournois, d’introduire quelque chose qu’ils ne peuvent pas arrêter. »

Le Bitcoin est ce moyen détourné sournois. Une révolution que les puissants de ce monde ne peuvent arrêter. Une révolution sans violence. Une révolution tranquille.

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