« Rien n’est plus fort qu’une idée dont l’heure est venue. » (Victor Hugo)
Jusqu’à maintenant, nous nous en sommes remis aux gouvernements pour veiller à la saine gestion des fonctions vitales de l’argent: gérer l’économie, distribuer la richesse de manière équitable et combattre le crime.
Malheureusement, le contrat a été brisé, car les gouvernements ont abusé et continuent d’abuser du pouvoir qui leur avait été conféré: comptes de banques confisqués, censure de certaines personnes ou certains groupes, et inflation effrénée du stock d’argent, jusqu’à l’hyperinflation, ce qui a mis des populations entières dans la misère et entrainé un accroissement de la criminalité. Sans oublier l’écart grandissant entre les très riches et les autres.
Les populations ont perdu confiance.
Lorsque Satoshi Nakamoto a conçu le Bitcoin en 2009, il l’a fait pour tirer parti des technologies modernes afin de résoudre de nombreux problèmes liés aux mises en œuvre antérieures. Le Bitcoin est une application Internet construite avec les règles suivantes :
- Seul le propriétaire d’un bitcoin (ou d’une fraction) peut produire la signature pour le dépenser (résistance à la confiscation).
- Tout le monde peut effectuer des transactions et stocker de la valeur en bitcoins sans permission à demander (résistance à la censure).
- Il n’y aura que 21 millions de bitcoins, émis selon un calendrier prévisible (résistance à l’inflation).
- Tous les utilisateurs sont en mesure de vérifier les règles du bitcoin (résistance à la contrefaçon).
- Toutes les décisions se font par consensus, d’égal à égal, sans intermédiaire ou gouvernement en qui nous devons placer notre confiance (résistance à la corruption).
Faire confiance aux mathématiques, c’est l’idée dont l’heure est venue.